- Chapitre 5 -
De l'extérieur on entendait le bruit de la sonnette.
La petite maisonnée avait été éveillée. Oui j'étais fille unique et je ne m'en plaignais pas.
La lumière du salon s'était allumée. Ma mère ouvrit la porte : elle était en robe de chambre et la lumière lui faisait mal aux yeux. Elle fut très étonnée de nous voir avec le policier. Il lui raconta toute l'histoire pendant ce temps Tim et moi entrions pour s'asseoir. Il me parlait de je ne sais plus quoi, je l'écoutais sans comprendre. J'étais fatiguée.
Le policier partait et ma mère proposait à Tim de rester dormir mais il ne put accepter car ses parents l'attendait.
Ma mère restait avec moi dans le salon, sur le canapé, la télévision allumée.
Je m'endormit avec elle.
Le lendemain matin je ne voulait pas aller à l'école. Ma mère n'insista pas.
Elle parlait de moi à Tim lorsqu'il était arrivé pour me chercher. Je lui dis bonjour avant de monter dans ma chambre pour aller m'allonger.
Tim avait signalé à ma mère qu'il passerait à la fin des cours pour me donner mes devoirs.
Je me racontait une autre version : il vit passerait me voir pour discuter avec moi et certainement... faire la cour... Oui car ce matin juste après que ma mère parte au travail, il
re-sonna pour déposer des fleurs devant la porte d'entrée avec un petit mot :
« Je passerai cette après midi après les cours. J'ai quelque chose d'important à te dire. Il faudra que je te fasses rattraper les devoirs .
Tim »
Voici l'explication de mon résonnement. A vrai dire je ne m'étais pas trompée :
L'après midi venue, il sonna à la porte j'ouvris et Tim me regardait avec un sourire puis me donna le cadeau qu'il avait dans ses mains.
Je le remerciait et je commençai à l'ouvrir. Il m'arrêta en disant : n'ouvre pas avant ce soir.
J'obéis.
Il me suivis jusqu'à dans ma chambre. Je posais le paquet sur mon bureau en bazar .
Il ouvrait son sac et sortait une pochette avec tous les cours et les devoirs.
Il pouvait partir étant donné qu'il m'avait les cours.
Mais monsieur resta en ma compagnie.
Il abordait un autre sujet mais ne parlait pas une seule fois de l'incident d'hier soir.
Je me levais mais il m'interpella en sortant de son sac des feuilles.
Ces feuilles n'étaient que des partitions. Il me les montra. Les morceaux étaient d'une qualité : e-x-c-e-l-l-e-n-t-e.
J'avais envie de les jouer maintenant mais... il arriva quelque chose... un « empêchement » :
J'allais me lever pour prendre ma guitare mais il me rassit en me tirant par le bras. Il me regarda dans le blanc des yeux.
Et là mon sourcil gauche se souleva pour montrer que je m'interrogeais.
Il commençai sa phrase qui eue du ma à se finir.
- Ecoute... j'ai un truc à... te dire... c'est très très très important pour moi. Je... Je...
- Je ... ?
- Je t'aime.
Et là je sortais un “ah” court et bref.
- C'est à dire que...je ne m'attendais pas du tout à ça ... ! Je... qu'est ce que je dois dire ?
-Rien.
-Rien.
-...
Et là monsieur prit mes mains et m'embrassa sur ma joue. Je me reculais un peu.
J'étais à vrai dire très gênée ... Je me raclais la gorge ne savant que faire et ma bouche restait ouverte.
- Bon je vais devoir y aller...
- Oui, oui...
Et il se leva et descendait les escaliers. Je l'accompagnait jusqu'en bas pour lui ouvrir la porte. En sortant il se retourna me jeta un sourire et il dit :
- J'ai réussit... je t'aime... !
Je ris un peu et le laissait partir .
Je me disais :
* Les mecs se mettent dans un tel état quand ils déclarent leur flamme... j'ai jamais vu ça ! *



